Foire Aux Questions - Bounces

« Bounce » est un terme anglais se traduisant par « rebondir ». Très utilisé en matière de marketing online, il qualifie tout e-mail retourné pour cause d’erreur. Il existe deux catégories de bounces : les hard bounces et les soft bounces.

- Une adresse est qualifiée de soft bounce lorsque l’erreur remontée est temporaire.  Plusieurs cas de soft bounces peuvent être identifiés : une boîte de messagerie pleine, désactivation temporaire de la boite par les webmails faute de non utilisation, un trafic assez élevé sur la boite e-mail la rendant inaccessible, une transmission interrompue...

- Une adresse est qualifiée de hard bounce lorsque l’erreur décelée est définitive. Les erreurs peuvent se présenter à deux niveaux : sur le nom d'utilisateur (username : avant le @) ou sur le nom du serveur de mail (hostname : après le @).
Le taux de hard bounces ne doit généralement pas dépasser 5 à 10%.

Toutefois, il est important de noter que ce taux est considéré comme un indicateur global de la qualité de la base de données. Il arrive parfois que la part d’un webmail pourrait être plus importante que les autres en terme de hard bounces. Exemple : un taux de 5% de hard bounces pour une base de données globale pourrait impliquer un seul webmail pour 50%. Un taux qui devient assez conséquent et qui ne serait plus interprété de la même manière. Un blacklistage de la part du FAI pourrait être attendu.

Plusieurs types d’erreurs peuvent qualifier une adresse comme étant soft bounce : une boîte de messagerie pleine, désactivation temporaire de la boite par les webmails faute de non utilisation, trafic assez élevé sur la boite e-mail la rendant inaccessible, une transmission interrompue, serveur SMTP provisoirement indisponible …

Une erreur est dite "hard bounce server" lorsqu'elle se produit sur le nom de domaine de l'adresse e-mail. Deux types d’erreurs peuvent alors qualifier une adresse en tant que hard bounce server :
- Nom de domaine inexistant.
- Indisponibilité des serveurs mails relatifs au domaine en question.

Pour un même envoi, notre système effectue automatiquement des relances sur les adresses soft bounces et ce, toutes les quatre heures pendant quatre jours. Si au bout de ces quatre jours, ces adresses n’aboutissent toujours pas, elles seront considérées comme étant des adresses soft bounces.


Par ailleurs, si après avoir envoyé 10 e-mailings différents successifs sur ces mêmes adresses, et qu’elles n’aboutissent toujours pas, elles seront considérées comme étant « fausses après 10 fois soft » et seront écartées de la cible.

Si au bout de quatre envois successifs, l’adresse est toujours qualifiée de hard bounce, elle est automatiquement écartée de la cible des prochains envois, mais non supprimée de la base de données.

Le temps de réponse pour la remontée des bounces diffère selon la nature de l’erreur.
Qu’elle soit une adresse hard ou soft bounce, le temps de réponse peut très bien être immédiat comme il peut durer 4 jours, tout dépend du type de l’erreur décelée. D’une manière générale, le chiffre présent sur le reporting e-mailing n’est définitif qu’après 4 jours suivant l’envoi.  

Non. Une adresse qualifiée soft ne recevra jamais l’e-mail en question, par conséquent aucune mise à jour n’est à effectuer sur le reporting.

Dès l’envoi de votre e-mailing, tous les messages sont présumés aboutis jusqu’à preuve du contraire.

Dès lors qu’une erreur est détectée sur une adresse, elle sera directement qualifiée comme une bounce et selon la nature de l’erreur, elle sera intégrée soit sous le reporting « hard bounce », soit sous le « soft bounce ». Une fois l’adresse qualifiée de NPAI, elle ne recevra jamais le message et par conséquent, aucune modification n’est opérée sur les données du Reporting.

Les adresses soft bounces sont automatiquement relancées toutes les quatre heures et ce, pendant quatre jours. Si au bout de ces quatre jours, ces adresses n’aboutissent toujours pas, elles seront considérées comme étant des soft bounces.

Absolument. Le blacklistage s’effectue par les webmails (ex yahoo!, hotmail…) et ce, uniquement sur l’adresse IP expéditrice et non sur l’annonceur ou encore sur Edatis.

Il n’existe pas de règles générales de blacklistage. Il se fait  principalement suite au non respect des bonnes pratiques de l’e-mailing, entre autres :
    - Un nombre très élevé de hard bounce users
    - Un nombre très élevé de plaintes
    - Envoi des messages à des adresses « spam traps »

Par ailleurs, il est très conseillé de recourir à une adresse IP dédiée afin de gérer la délivrabilité de vos e-mailings à travers vos propres envois. Si le suivi des bonnes pratiques de l’e-mailing est assuré, la réputation de votre IP gagne en crédibilité auprès des FAI et la délivrabilité de vos messages sera optimisée.

Pour avoir plus de détails sur notre « offre IP dédiée », nous vous invitons à prendre contact avec votre chargé(e) de clientèle ou à travers notre service « Délivrabilité » en envoyant votre demande à l’adresse suivante « delivrabilite@edatis.com »

Un nombre très élevé de soft bounces n’a pas de conséquences techniques néfastes ( pas de blacklistage, pas de qualification de spammeur…). Les soft bounces n’ont aucune influence sur l’envoi général de l’e-mailing, néanmoins, ils affectent la délivrabilité de votre message aux propriétaires des adresses, remontées comme étant des soft bounces, étant donné que le message n’aboutit pas à sa destination.

Une adresse e-mail est composée de deux parties bien distinctes : le nom d’utilisateur (username) et le nom de domaine (hostname) et s’écrit sous la forme suivante : username@hosname

Les conséquences d’un nombre très élevé de bounces varient selon la nature de l’erreur :

- L’erreur sur les noms de domaine est moins fréquente que celle sur des noms d’utilisateur, étant donné que pour un même nom de domaine, il pourrait y avoir des millions de noms d’utilisateurs. Ainsi, les FAI sont plus indulgents face à ce type d’erreurs et n’infligent aucune punition aux IP expéditrices.

- Par ailleurs, l’erreur sur les noms d’utilisateurs est très fréquente. Un robot de spammeur envoi des millions d’adresses appartenant à un même domaine, et ce d’une manière aléatoire, malgré l’inexistence de l’adresse. Pour détecter ces spammeurs, les FAI se basent sur le taux de « hard bounces user » comme indicateur de la qualité de la base de données. Ces derniers pénalisent un nombre très élevé de hard bounces user, et ce en faisant expédier l’e-mailing vers la boite spams, en blacklistant l’adresse IP expéditrice pour un taux qui dépassent les 10% ou encore en ralentissant la réception lorsque ce taux dépasse seulement quelques pourcents.

Effectivement, ce cas de figure, aussi rare qu’il puisse être, est susceptible de survenir. La raison qui pourrait causer ce type de hard bounce est liée à une mauvaise, voire absence de connexion au DNS (domaine name server).

Non. Une adresse soft bounce ne passe jamais en hard bounce. Il s’agit de deux types d’erreurs complètement indépendantes et par conséquent, il n’existe aucune liaison entre elles.

Pour un même envoi, une adresse soft bounce est relancée d’une manière automatique toutes les quatre heures et pendant quatre jours. Si le message n’aboutit toujours pas, elle sera considérée comme soft bounce.

En règle générale, qu’il s’agisse de soft bounce ou de hard bounce, il est préférable d’attendre les quatre jours des relances pour avoir un nombre définitif sous le reporting. 

Pour minimiser le taux de hard bounces, il est crucial de router sur une base de données qualifiée et mise à jour continuellement. Pour ce faire, plusieurs pratiques sont à suivre :

- Procéder continuellement au nettoyage de votre base de données suite aux retours de chaque campagne E-mailing.

- Collecter les e-mails en double opt-in, un procédé qui exige une collecte opt-in en cochant la case prévue à cette effet et en s’assurant de la validité de l’adresse en demandant à son propriétaire un click sur le lien de l’e-mail de confirmation.

- Instaurer un système de veille détectant la disparition éventuelle des webmails et agir en conséquence : il arrive parfois que certains webmails annoncent leur disparition prochaine suite à un rachat ou à un abandon d’activité. Une alerte est alors envoyée à leurs abonnés leur informant des actions à mener. En instaurant un système de veille sur ce sujet, vous arrivez à détecter la disparition à temps pour demander à vos clients de vous fournir une autre adresse valide et supprimer l’ancienne, condamnée à devenir une adresse hard bounce.